Candomblé, Umbanda. Les Yoruba de culture vaudou furent alors déportés en nombre. Rassemblés dans les plantations de coton, ils reconstituèrent leurs cultes,ils imaginèrent un parler commun, ils établirent des rituels syncrétiques en combinant les diverses pratiques vaudou et en les enrichissant d’apports bantous. Incapables de stopper le commerce des esclaves, les églises chrétiennes tentèrent de les évangéliser pour sauver leurs âmes. Les maîtres imposèrent alors le baptême et le culte chrétien. Comme dans le Vaudou, le candomblé, à des Loas, appelés les orixás, les divinités sont représentées par d’autres images, ils masqueraient les Loas, vaudou sous des apparences acceptables aux yeux des maîtres. C’est ainsi que Jésus-Christ devenait Oxala – Iemenjá / NossaSenhora dos Navegante– Saint George/Ogum, Ils ont également des entités défuntes, commeles Caboclos (entités indigènes), les PretosVelhos (ceux qui retiennent la mémoire, représente la patience et l’essence pour l’évolution spirituel   Un ensemble de couleurs, d’objets, de vêtements et d’aliments favoris distingue chaque orixa   Ils sont honoré, et reçoivent habite également des offrandes et peuvent faire des sacrifices   L’Umbanda quant à lui est né créée dans les années 1930 à Rio de Janeiro. Cette religion combine les éléments du candomblé, du spiritisme et du catholicisme.   L’umbanda est toujours très présente à Rio fêtes le 23 Avril, ils honorent « Sao Jorge », Saint très vénéré ( jours férié à Rio de Janeiro )  

Vaudou Vodou voudum voodoo

Le vodou, ou … est le culte de L’animisme, qui est la « religion » dominante, malgré la progression de l’Islamisme à partir du IXe siècle. D’abord pris pour une religion primitive, l’animisme se conçoit mieux comme spiritualité, une façon de voir le monde et de respecter ce qui nous entoure. On croit en un créateur unique, qui a insufflé un esprit en toute chose, animée ou non, animaux, plantes ou objets, possèdent une « âme » et des intentions semblables à celles de l’homme.Chaque ethnie a ses rites, ses esprits. Dans la spiritualité africaine le mode d’accès au divin n’est pas la croyance, car la croyance suppose qu’on ne sait pas vraiment les choses, La spiritualité africaine explique tout, elle est basée sur une logique implacable et est ouverte à la discussion. Ce ne sont pas des croyants mais des savant, on n’a pas à croire en quelque chose que l’on ne comprend pas, qu’on ne lui explique pas, dont il n’a pas fait l’expérience. Le culte des ancêtres est très important également. Ces croyances ont une influence profonde sur l’organisation sociale, centrée sur le clan dirigé par les anciens.

Les amazones du Dahomey

Le roi Houegbadja (qui gouverne de 1645 à 1685), troisième roi du Dahomey, est censé être à l'origine de la création du groupe qui devient ensuite les Amazones, un corps de chasseurs d'éléphant appelé gbeto1. Durant le xviiie siècle, le roi...